mercredi 8 février 2012

Comparatif exhaustif entre Snow Leopard et Lion - 28° épisode


Je suis  James Smimoff Sputnik Stolichnaya Elastockovitch, ancien d’Apple dans la Valley,  et j’ai repris en main les Chroniques de Cupertino après les désastreuses contributions de Pedro Sinsilla.
J’ai l’habitude d’aller droit au but. Contrairement au brouet qu’il vous servait. Un ramassis de choses inintéressantes et je comprends que vous décrochiez à la première ligne.

Je tiens à donner la plume à Los Tiñosos, le célèbre chroniqueur de Musicos, concurrent d’AudioFanzine, une vraie plume, la grande classe, du talent pur, de l'humour subtile, un regard sociétal au passage, sans avoir l'air d'y toucher.
Il n’a pas retrouvé ses capacités auditives après son courageux test comparatif entre les 22 batteries sur le marché. Un long passage à l’hôpital de Garches et une greffe du visage masque à présent le terrible accident survenu lors du test  des guitares électriques qui l’ont laissé, il faut le dire, défiguré par ses fucking deux cordes qui lui ont sauté dans la figure. Ce type à du courage à revendre. Son électrocution après les essais de la Fender trafiquée par Hendrix, fait aussi partie du passé et de sa légende.

-A toi Los Tiñosos ! Passe droit à la sauce !

-Bonjour James !
Sorti il y a près d’un an, Lion était mieux qu’une bonne surprise : c’était une promesse qui ne demandait qu’à être tenue avec une version plus étoffée du concept. Globalement pareil avec des trucs de l’iOS en plus, genre Launchpad et un bidule Mission Control. On peut fonctionner sans. Mais restons à la page. Surtout avec la version 10.7.3 dite « cui-cui ». Ca tombe bien car voici venir Bing Blang Pro qui entend quitter le bac à sable des débutants pour se diriger vers la cour des grands. Et là le lion excelle ! Un lion XL ! (*)
Toujours réalisé par e-Grate et John Coltroune  (ancien sound designer pour Tapata-ratata, grosse renommée au guichet des indemnisations des intermittents du spectacle), ils ont repris  le concept sound singing birds au format Plinch-fouillis qui nous rappelle Windows. On attend évidemment le  correctif qui fera gazouiller le lion pour de vrai.

28 bis: ma  chronique underground sur les 400 millions de $ de Tim Cook

C’est moi Sinsilla !
Comme James Smimoff Sputnik Stolichnaya Elastockovitch dit Elastoc ne relit pas les textes des Chroniques après leur publication, j’ai coupé Los Tiñosos.
C’est vrai qu’il est meilleur que moi mais là j’ai trop de choses à vous dire. Quand même un peu fat, l’éditorialiste, non ? Même méchant avec ce cui-cui du 10.7.3 qui peut arriver à chacun d’entre nous par accident, non ? Personne n’est à l’abri d’un cui-cui inopiné.

Vous devinez que je suis sur la paille. Elastoc a loué une chambre sous les toits près de la Bastille, avenue Henri IV à Paris. C’est là qu’il a mis un téléphone et me demande d’assurer la permanence des Chroniques de Cupertino.
Il reçoit des coups de fil de Californie. J’ai même cru reconnaître la voix du secrétaire de Tim Cook, vous savez ce Pergamon, une armoire à glace doux comme un agneau.
On a aussi des abonnements de la presse spécialisée et je dois suivre ce qui se publie dans un tas de revues comme Musicos ou AudioFanzine. Elastoc me demande de lui faire des synthèses des nouvelles données par l’excellent CrazyMac.
J’ai un matelas de mousse enroulé autour d’un petit réchaud que je cache dans le placard.
Ca me permet de vivre et de dormir ici. Il y a un WC sur le palier avec un lavabo pour la toilette. Evidemment Elastoc ne sait pas que je vis là. Mais je n’ai plus de quoi prendre le train pour revenir chez moi dans le Berry. Heureusement j’ai un petit radiateur électrique par le froid qu’il fait. Et ma tunique de moine bouddhiste pour me couvrir. Elle vient de Lassa, alors vous pensez bien qu’elle est chaude.

Bref, je m’accroche. Je ne laisse pas tomber les Chroniques même si ce que j’y ai raconté est sans intérêt et qu’ils m’ont évincé. Steve Jobs m’a appris à aller au bout des choses.
Je reçois des coups de fils de mon amour Floquette Grandpied qui m’encourage. Elle m’a envoyé un chèque.
Il s’est passé un truc bizarre hier sur le campus d’Apple à Cupertino.
Quelqu’un a lâché des canaris dans la cafète. Ca faisait cui-cui partout. Scott Forstall, le responsable des logiciels lance des « grr… ». Big Foot et ses copains se marrent. Le joke à la mode c’est de se demander où est passé la « correction ».
J’aime Big Foot. Ici à Paris, je tiendrai. Mais ne nous prenons pas la tête. Pensons sérieusement à Apple pour nous détendre un peu.

Que va donc faire Tim Cook de ses 400 millions de $ d’actions Apple qu’on lui a attribués ? Je pense que ça vous intéresse davantage que ce stupide comparatif entre Snow Leopard et Lion gazouilleur fait par Los Tiñosos. Et même plus que mes déboires finalement tout à fait mérités.
D’abord, pourquoi ils lui ont donné ce pactole ?
Pour ne pas donner de dividendes aux actionnaires ? Une manière d’assécher un peu le pactole des bénéfices extraordinaires de cette années passée où Apple a engrangé 108 milliards de $ de revenu ?
Ou lui a-t-on donné ce million d’actions justement pour qu’il donne des dividendes aux actionnaires ? Ce serait dans ce cas le prix d’une soumission.
Je suis convaincu que Tim ne donnera pas de dividendes aux actionnaires d’Apple. Ils vont racheter des startups technologiques avec ce tas de pièces amassé dans l’entrepôt de Picsous pour accélérer leur propre développement. 
Et je crois que Tim fait mettre le paquet sur le prochain iPhone JS (comme Steve Jobs, c’est moi qui l’appelle comme ça en rêvant au prochain iPhone5 qui sortira, là c’est quasiment certain, à la mi-octobre de cette année). Ou un iPad JS ou autre bidule JS. Dans tous les cas les innovations ne se bousculent pas au salon mondial de l’électronique (le CES 2012) de Las Vegas.
La politique capitalistique d’Apple est de faire grimper la valeur de l’action. Et c’est par les plus values que se crée l’intérêt pour la firme et non les dividendes.
J’en ai touché un mot à Elastoc mais James Sputnik etc. n’y comprend rien. D’ailleurs il ne lit que le début et la fin des papiers que je tape et mets en ligne.
Donc, excusez-moi. Je vais mettre la fin que cette nouille a prévue avec Los Tiñosos qui lui tient lieu de plume. Vous allez voir son humour avec les spaghettis… Moi je vous salue. A + si vous le voulez bien.

Retour à l’édito de Los Tiñosos

La première grosse différence entre Snow Leopard et Lion, c’est l’apparition de nouveaux groupes alors que les Sessions Strings Coton ne proposaient qu’une section de 4 violons, 3 altos (ou alti si vous n’aimez pas les spaghettos) et les articulations ortamento menthe à l’o, glissando slow languroso. Autant dire qu’on est comblé.

-C’est moi, James Smimoff Sputnik Stolichnaya Elastockovitch !
Merci Los Tiñosos, quelle plume,  la grande classe, du talent pur, de l'humour subtile, un regard sociétal au passage, sans avoir l'air d'y toucher... Bref, une vision.

-Merci à toi James !

-C’est toujours moi, James ! La prochaine Chronique sera consacrée au test comparatif Safari/Firefox.
Et n’oubliez pas ! Avec une petite chose en plus !

(*) Jeu de mots et humour.