dimanche 25 septembre 2011

Le service Design - 7° épisode


Jonathan Ive, le patron de l’équipe design, après avoir filtré les créations incredible de son équipe, ce qui revient à dire qu’il avait sérieusement songé à les licencier tous, décide finalement de les mettre en relation avec Steve qui reçoit ses services une fois par mois sur sa belle terrasse d’où l’on voit Frisco au loin et à côté le Pacifique rugissant, notre père Océan. Pourquoi fait-il cela ? Parce que c’est un homme bon, quoi qu’en disent les  mauvaises langues des Antimacs.

Jusqu’à présent, Steve leur montrait une feuille de papier. Thick as a paper, avait-il martelé longtemps à chaque nouvelle proposition du service Design en leur racontant l’histoire du pauvre John passé sous le rouleau compresseur avec son Mac (1).

Mais depuis peu les choses avaient changé. Steve allume un bâtonnet d’encens, montre la fumée et répète : thick asA PAPER répétent en chœur les membres du service Design au désespoir de Jonathan qui se demande si cette idée de licenciement, au fond,  tiendrait quand même la route.
NO, bande de concepts bananes, coupe Steve en passant devant leurs yeux ébahis son pouce et son index joints… Thick as a smoke volute.
C’est-à-dire une machine qui ne se voit plus. Presque plus. Un matériel qui frise l’immatériel.  Le plus grand défi que Cupertino n’avait jamais eu à résoudre. Un OSX qui se fait totalement oublier et un matériel invisible.  

Evidemment une telle orientation a radicalement changé l’approche de tous les ingénieurs. Le projet VOLUTE était né. Bon, je vous en parle mais c’est vraiment un secret que je vous demanderai de ne pas ébruiter. Car rien ne sort de LA boîte et tout ce qui rentre est absolument contrôlé. Mais vous savez que j’y connais du monde.

Le projet VOLUTE est un design évidemment révolutionnaire. Plus d’écran, plus de clavier, plus de souris. Plus de MATERIEL. Mais une jonction entre HARD et SOFT.
Nous sommes dans l’iVolute ou encore dans le vMAC, le volute MAC. LA boîte vendra des iStiks, petits bâtons d’où émergeront le hard et le soft. Sorte de baguette de sorcier qui fera de vous un iHarrypotter, ne cesse de répéter Jonathan.
Un iStick qui fait tout ce que le numérique peut espérer faire en traçant au laser des 3D immatériels sur n’importe quel support et qui vous permettront de tapoter, de souriter ou de tracpader des écrans immatériels mais aux effets visuels bien réels.
Ce stick  sera muni, très grande innovation, d’un mine de plomb à l’un de ses bouts pour écrire sur une feuille de papier et effacer avec une petite gomme incluse dans l’autre bout, sorte d’iCrayon avec gomme, vous voyez.

Je ne peux hélas en dire plus tellement le secret reste le secret.
Le Feld-maréchal Goebbels qui attachait une réelle importance au design de son uniforme, ce gros malfrat qui représente ce que l’humanité arrive à produire de pire quand le meilleur est en panne, disait que le peuple allemand ne voulait pas de beurre mais des canons. Il peut être considéré aussi comme le père spirituel du design alimentaire ayant fait manger, contre leur gré et avec ce slogan, les pissenlits par les racines à une bonne partie de l’humanité.
Oui mais d’un tout autre côté, avec le design du MAC, nous avons le beurre, l’argent du beurre, le pot au lait et la crémière (ou le crémier pour ceux qui aiment les jeunes éphèbes en short à fleurs) ce qui nous rend les canons définitivement inutiles sauf ceux qui défilent sur le podium de Jean-Paul Gaultier ou à la gay pride. Il y a eu là un réel progrès.

Après toute la peine que je me suis donnée à éclaircir ce concept de design cupertinoïde, vous voyez bien à quel point le sujet est sérieux et comment il engage déjà notre avenir sans parler de notre compte en banque et mettra à rude épreuve nos maigres économies.

Le design du MAC est simplement simple d’élégance et son OSX ne complique pas trop notre existence par sa relative simplicité opératoire, ce qui est déjà une révolution en matière informatique. C’est comme un iceberg, tout l’essentiel est invisible. Ne faiblit pas, Tim. Courage Steve, nous sommes nombreux près de toi en pensée.
    
A+ les amis, si le cœur vous en dit, pour une prochaine chronique de Cupertino. Nous ferons le point sur le projet ultra secret du vMac avec la délicatesse qui convient. Si vous le voulez bien, évidemment.

(1) Voir le précédent épisode des Chroniques de Cupertino

dimanche 18 septembre 2011

Le design d'Apple - 6° épisode



Nous allons essayer d’y voir plus clair avec cette affaire du design incroyablement incredible d'Apple.
Les Antimacs ont fait passer sur You Tube un scandaleux clip qui dit bien leur méchanceté mais aussi leur insensibilité à la valeur de la vie humaine.
On y voyait Mary en train de faire la cuisine. Ca sonne à la porte.
Qu’y a-t-il ?
Y’a un problème avec vot’ mari ma’m.
John ?
Oui, John.
Que lui est-il arrivé ?
Ah ma’m, il a été écrasé par un rouleau compresseur.
Ah ! J’lui avais bien dit de faire gaffe.
Désolé, ma’m, on vous ramène son corps.
Et bien j’suis en train d’faire un crumble aux pommes, glisser-le sous la porte.
OK ma’m on’l glisse et on fait aussi glisser avec son MAC sous vot’ porte, il est passé avec lui sou’l rouleau.
OK, OK, glissez d’abord son MAC sous la porte, faut que’j vois mes mails et une recette de cuisine pour c’midi.
Le mec de Mary est aplati mais son MAC était DEJA aplati et n’a donc pas souffert.

Comment un tel prodige peut-il se faire ? Pour y voir plus clair, le mieux ne serait-il pas d’assister à une réunion du service Design de LA firme ? Comment travaillent-ils ?
C’est impossible. Rien ne peut sortir de LA firme. Ni rentrer sans contrôle absolu. 

Mais comme vous le savez, j’ai des connaissances au plus haut niveau et je partage une réelle camaraderie avec John B. Bug encore appelé Big Bug qui est le responsable du service Virus du géant de Cupertino (1).
Bug s’ennuie, grossit, rien à faire que de se rafraichir dans la piscine de la cafet et boire du Coca heavy avec des cheese burger cholestérologènes.
Je l’avais connu dans un ashram alors que je voulais savoir, en mission pour les Chroniques de Cupertino, comment le bouddhisme a pu inspirer Steve quand il a conçu l’iPad, les trois points rouge/orange/vert en haut à gauche de l’écran, la prise de courant magnétique et le Dock.
Big Bug m’a invité à LA boîte qu’il quitte rarement pour partager un cheese et une trempette dans la piscine de la cafet. Il m’a fait passer au contrôle pour un moine bouddhiste et j’ai pu me glisser dans la salle de réunion du sacro saint service Design.
Là, immobile dans un coin et intégré au décor, presqu’invisible, je récitais des mantras en ouvrant bien les oreilles pour suivre les échanges sur les nouveaux designs d’un futur prodige technologique qui devrait prochainement remplacer le MacBook Pro.

- Heudebert (ils ont des noms incredible dans LA boîte), je trouve ton concept coque en vraie glace du pôle nord intéressant mais avec la fonte des glaciers, le global warning, avec cette eau gelée, ne prenons-nous pas un risque ?
- Pricillia, c’était un pur concept, tu comprends, mais que dirais-tu d’une coque en peau de renne ? Ou même en peau d’ours pour un OSX Wild Bear ? Ca peut choquer mais on la ferait avec des fibres naturelles bio dégradables. Faire du compost avec un vieux MAC… Tu vois les iPapy jardiniers vérifiant que leur vieux MAC composté donne le bon terreau attendu !
- Freinds, (c’est Leocadie, celui qui ressemble tant au médecin héros de LOST avec cette voie irrésistible) moi j’ai pensé à une coque extensible en hévéa organique qui permettrait de varier la taille du MAC manuellement. L’écran caoutchouc suivrait la coque caoutchouc dans l’extension ou la compression manuelles. Les myopes et les presbytes seraient ravis. Et il suffirait de le tirer de quelques inches de plus en largeur et en hauteur et nous passerions d’un 13’ à un 23’ en un instant et du 23’ au 9’ si on le veut. Résolu le problème des mal voyants et du manque d’exercice.
-Et une coque en bambou pour le marché asiatique ou en roche rouge pour le marché aborigène australien?
-En couscous congloméré pour…

Et les idées fusent. Un sacré brain storming. C’est simplement admirable. Et on sent monter le suspens comme sur la plage de LOST pendant la saison 1. Heudebert, Pricillia et Léocadie échoués sur les rivages de la créativité, là à Cupertino, au siège de LA boîte, bâtiment 4, salle 305, en train de dessiner notre avenir.
Un MacBook Pro en simili peau d’ours  blanc illustrant le concept révolutionnaire iCompost, ou extensible et rétractable en hévéa dans la ligne des produits fitness mMac pour muscle Mac, ou en glace du pôle nord datant de milliers d’années sur son support réfrigérant ? 

Mais Pricillia a gardé secrètement dans son carton une esquisse d’une coque en aluminium pour le futur MacBook Pro : fermé, posé sur la table, il fait coupe de fruit. Une pomme sculptée en aluminium émerge et on peut rajouter une grappe de vrais raisins, des pêches, des poires, des fraises selon les saisons.
C’est élégant, fonctionnel, pratique. Ca fait vraiment Bauhaus. Surtout la pomme qui sert aussi à soulever le couvercle du MacBook Pro tout en allumant la cafetière, la lampe de bureau et le climatiseur de la chambre.

Tous sont impatients de montrer à Tim et à Steve leurs trouvailles incroyables et leur fidélité au Bauhaus de Walter Gropius à Weimar en 1919. Pricillia a pourtant un penchant pour les travaux du Bauhaus de l’époque de Dessau en 1924, alors que Wilhelm Wagenfeld, le professeur de l’atelier métal, explorait les formes élégantes et si pures des lampes, des théières et des services de table. 
Steve et  Jonathan Ive, patron de l’équipe design, quand ils inventent l’iMac en 1998, sont les dignes héritiers de cette école qui a créé le design moderne entre 1919 et 1933, il y presqu’un siècle.
Bravo Steve, courage, on pense à toi.

A+ les amis, si le cœur vous en dit, pour une prochaine chronique de Cupertino. Nous essayerons d’approfondir le dur travail du service Design de LA boîte de Cupertino avec la délicatesse qui convient. Si vous le voulez bien, évidemment.

dimanche 11 septembre 2011

Le service Virus - 5° épisode


Que se passe-t-il donc à Cupertino au service Virus? Vous savez que rien ne sort de LA firme. Et rien ne rentre sans contrôle.
Mais là, pour promouvoir mes Chroniques, je suis forcé de me mettre à table.

Il y a depuis des années qu’un seul salarié qui bosse au service Virus de LA boîte. Le type est assez enveloppé. Et comme il passe son temps au resto gratuit de LA firme et se traîne toute l’année au bord de la piscine de la cafet en se mettant dans l’eau pour se rafraîchir en s’agrippant au bord car il n’a jamais su nager, son tour de taille ne s’arrange pas.
C’est John B. Bugg. On l’appelle aussi familièrement Big Bug à Cupertino. C’est hélas l’un des principaux architectes totalement méconnu du public de Fenêtres Vista. Ce qui lui a valu bien des ennuis et surtout une peine de prison.
Steve l’avait repéré dans le centre de méditation de Mountain View et on les avait vu ensemble dans la boutique Fraiche sur Emerson Street dégustant les yaourts macrobiotiques de Patama, la plantureuse patronne.

Big Bug a payé son délit. Les juges ont été cléments. Il avait écopé d’une peine légère avec admonestation du jury pour le temps perdu par tous ces clients agacés. Et Steve l’a attendu à la sortie de la prison de St Quentin. Il l’a conduit à Cupertino confiant en ce talent hors pair.
Son job à Big Bug ?  Rien toute l’année au service Virus. Il est par contre surbooké à la sortie de tout nouvel OS. Steve le branche secrètement sur les programmes avant le lancement commercial d’un nouvel OS. C’est là que Big Bug montre tout son talent.

Vous savez que les programmes des OS sont parfaits à leur achèvement grâce à l’incroyable (incredible) talent des équipes, certes, mais aussi aux nombreux correspondants qui triturent pendant des mois les bignoux dans tous les sens et ils s’y connaissent, les bougres. Y participent également les petits de l’école maternelle de Fresno avec le concours de leurs grand’mères. Toutes les précautions sont prises.

Quand le service Logiciel donne le top à Steve, c’est que vraiment tout est parfaitement parfait. Alors arrive Big Bug. Il prend le logiciel parfaitement hyper réaliste et le transforme en un tableau expressionniste abstrait genre Willem de Kooning. Il raye en artiste, efface là une ligne, plus loin rajoute trois quatre pages d’Henry Miller, pense aux ingénieurs de Bill en égarant une page du programme ici et là. Enfin que du talent, Big Bug.
Il fait de sorte que ça tienne ensemble pour la présentation de Steve dans un musée d’art moderne. Puis c’est vendu triomphalement tel quel, faussé par Big Bug.

Et là arrivent les retours. Big Bug est déjà au resto et reconquiert le trou de ceinture laissé par ces nuits de travail. Il mange sereinement des sushis à la cafet de LA boîte avec Steve en dissertant sur le Mahâbhârata et le temps suspendu de la Bagavad Gita.

De toute part pleuvent les demandes de mise à jour. Le standard de LA boîte implose. On proteste, menace de se tourner vers les Antimacs honnis, certains préparent même un retour en arrière vers l’ancien OSX si bien fichu.
D’autres se sentent devenir folles et songent à revenir au PC.
Les enfants de l’école maternelle de Fresno font la grève du chocolat et leurs grand-mères se rendent devant les grilles de LA boîte et attachent leurs vieilles baskets (même marque que celles de Steve me semble-t-il) aux grilles de la porte d’entrée en chantant des protest songs.
Le service Logiciel de LA boîte est sur les dents. On réécrit, réinvente, déplore le style de Henry Miller et rajoute du Laurence Durrel. On transforme ce faux chef d’œuvre de Willem de Kooning en tableau hyper réaliste.
Il faut quatre mois de travail acharné (pas un jour de plus, vous l’avez remarqué et c’est là le talent fou de la déconstruction de Big Bug) et au final ça redevient parfait avec LA GROSSE mise à jour de LA boîte et une ou deux petites qui suivent car la perfection ne s’atteint hélas jamais du premier coup.
Maintenant l’OS n’a plus rien à voir avec la première version déconstruite par Big Bug.

Steve dit : plus parfait qu’avant, au-delà de la perfection même, pour sûr vous êtes formidable. Après le passage de Big Bug, songe-t-il lors d’une de ses méditations transcendantales, rien n’est comme avant, aucun virus ne peut atteindre cet OSX, les chakras sont actifs. Thank’s Big Bug. Et bravo Steve, on pense à toi. Courage.

Voilà l’un des grands secrets de LA boîte. Merci de garder cela pour vous car si les gars et les filles du service Logiciel apprennent ça, ils noieraient Big Bug dans la piscine et Tim aurait à gérer le premier grand drame de Cupertino. Et il a assez de soucis pour le moment.
Tim a appris par Steve que la perfection doit toujours être déconstruite et que la nouvelle perfection qui en ressort est bien supérieure à la première. C’est une sorte de réincarnation qui d’avatar en avatar conduit au grand tout parfait. Tim vient de se mettre en position du lotus.  

A+ les amis, si le cœur vous en dit, pour une prochaine chronique de Cupertino. Nous essayerons de mieux comprendre le design des Mac avec la délicatesse qui convient. Si vous le voulez bien, évidemment.

lundi 5 septembre 2011

Virus informatiques - 4° épisode


Un Phylomac ne sait plus très bien ce qu’est un virus. Comme nous sommes bien obligés de fréquenter des Antimacs, forcément on n’oublie pas.
Le virus accélère en effet l’obsolescence programmée de toute chose en la poussant vers sa nécessaire fin. En informatique, le virus contribue donc grandement à la fortune des fabricants de logiciels.
Mais restons positifs et illustrons ce propos très général par des exemples édifiants et concrets.

Quand, par exemple, je détaille l’étiquette d’un matériel hors pair, à la pointe de ce qui se fait, comme OSX10.7iMac2,7GHzICi5MILOUDD1ToAMDRadHD677TOURNESOLM512Mo ou 10.6.8MBP17’2,8GHziC2duoTINTINDD500Go4Go1067CASTAFIOREMhzDDR3, dans le seul but d’aider les Chinois dans l’étiquetage de leurs produits vendus dans les faux Apple stores, que fais-je ? 
Un transfert de technologie et une délocalisation à mon modeste niveau.
Pourquoi fais-je cela ? Pour essayer de m’enrichir en peu de temps afin de m’acheter la dernière Mercédès décapotable et d’aller flamber ma fortune à Monte Carlo entouré d’envieux et de créatures de rêve qui me plumeront.
A qui cela profite-t-il immédiatement en Chine? Aux élites du Parti communiste chinois qui rêvent de parcourir le monde en porte avion nucléaire.
A qui cela porte-t-il tort ? A cause de moi un/une étiquetiste vient de perdre son emploi chez nous. Vous allez devoir payer plus impôts pour lui venir en aide, il ou elle sera désespéré et se mettra à boire, leurs enfants brûleront des voitures et rejoindront le Tea Party. Mais moi, je serai à Monte Carlo, loin de cette agitation que je trouverai désagréable et même irritante.

Vous allez me dire : ceci est absurde. Je vous réponds en riant fort ha ! ha !  Comme tous les industriels sensés qui rient fort devant tant de naïveté. Car  si moi je ne fais pas de transfert de technologie et de délocalisation, les autres le feront.

Bon, là il s’agit de transfert d’étiquettes de matériels donc d’une délocalisation de compétence d’ici, du Berry, vers la Chine.
Mon acte à première vue est peu compréhensible quand on connaît le taux de chômage chez les étiquetistes de matériel informatique dans le Berry.
Mais, à deuxième vue, en diffusant aux internautes du monde entier la rédaction de cette étiquette OSX10.7iMac2,7GHzICi5MILOUDD1ToAMDRadHD677TOURNESOLM512Mo ou celle de10.6.8MBP17’2,8GHziC2duoTINTINDD500Go4Go1067CASTAFIOREMhzDDR3 faciles à copier puis à reproduire, je viens d’émettre un virus.

Un vrai virus. Que seuls vous, les spécialistes, aurez localisé et qu’on peut neutraliser grâce à l’antivirus Dupont@d téléchargeable (aussi en chinois) pour seulement 144,99 € et un abonnement de mise à jour de 50 €. Car je compte émettre d’autres étiquettes de références avec des virus.
Pour télécharger mon antivirus, virer la somme sur le compte du modérateur de ce forum car je ne veux pas que ma femme qui prône le détachement matériel, me gâche la vie en voyant toute cette richesse accumulée. Et ainsi l’argent ira a une personne qui le mérite pleinement. Que le modérateur me pardonne.

Mais à part et entre nous, grâce à moi, vous reconnaîtrez de suite la contrefaçon  dans une fausse boutique MAC de Kunming en Chine. J’y serai pour quelque chose et je rends un fier service à notre communauté Phylomac tout en essayant d’enrichir rapidement le très sympathique modérateur de ce génial forum, les hautes sphères bobo du Parti communiste chinois et les banquiers. Qu’ils me pardonnent tous.

Je ne peux rien pour les faux IKEA, Mac Do, Disney store ou même les fausses boutiques Montblanc dont raffolent les enfants des dignitaires du Parti communiste chinois qui ont hâte de sillonner leur beau pays en faux TGV ou en faux Air Bus, ce que je leur déconseille formellement.
Je me tiens à la disposition de ces marques contrefaites pour les coacher dans cette fabuleuse entreprise du virus setting. Imaginez : un meuble bibliothèque à monter soi-même livré avec un sachet de visses indispensables mais inadéquates, un cheese burger avec de la menthe, un T-shirt Mickey sans Mickey mais avec Bécassine et même un stylo avec de l’encre invisible. Des produits phares distribués avec des virus. Et à chaque produit dénaturé, la vente d’une solution antivirus Dupont@d à un prix bien carabiné.

Mais revenons à notre sujet et arrêtons de nous égarer en se prenant à la Chine, pays de grande civilisation et d’une culture raffinée dont le gouvernement s’occupe si intensément de la modernisation du Tibet ou de la circulation sur la place Tien An Men avec le bonheur qu’on connaît. 

Le virus est-il un rêve ou une réalité ? Une vraie question. Et les vraies questions doivent être traitées avec le sérieux qui convient. Je laisserais volontiers y répondre des gens de réflexion comme Valérie Pécresse ou Ségolène Royal. L’une s’efforcera de penser en toute logique comme tout le monde après une longue démonstration et l’autre affirmera avec vigueur sa singularitude en s’invitant dans le débat car là est sa place. Je suis béat d’admiration pour l’une et l’autre non sans limite. Et en pensant à elles avec une affection mitigée, j’affirme que le virus restera virus. Un point c’est tout.
Un rêve pour les Phylomacs et une réalité pour les autres.

A+ les amis, si le cœur vous en dit, pour une prochaine chronique de Cupertino. Nous essayerons de comprendre le travail du service Virus de LA boîte. Si vous le voulez bien, évidemment. Et courage Steve, on pense à toi.