dimanche 21 août 2011

Paparazzi du Net - 3° épisode

J’ai pourtant une sainte horreur de ces photographes qui poursuivent les stars. Mais cmd/maj/4 et le déclic de la copie partielle d’écran m’ont changé. Je suis devenu un  paparazzi du Net.
IPhoto emmagasine mes milliers de photos et j’ai ouvert des albums sur les sujets les plus brûlants. Ouvrons l’un de mes Albums.
Au hasard, celui consacré au maillot col Mao de Steve. J’en ai un autre sur le jeans subtilement délavé et bien sûr plusieurs dédiés au chaussettes noires et aux baskets mais nous y reviendrons certainement un jour.
D’abord quelque chose qui sans doute vous a échappé : le tout est parti il y a bien longtemps d’un T-shirt noir à COL RAZ. Aucune photo ne montre Steve en maillot à col Mao dans les années de l’ère paléomac. 
Pourtant l’époque s’y prêtait plutôt. C’était l’époque du GBEA, Grand Bon En Avant et du PLRDM, Petit Livre Rouge de Mao mais nous n’avions pas encore le OSX10.7iMac2,7GHzICi5DD1ToAMDRadHD677M512Mo et le pire était alors possible.
Steve ne s’est jamais laissé aller ni dans le GBEA ni dans le PLRDM.  Il en pinçait déjà, comme beaucoup d’entre nous, pour SSLDL, Sa Sainteté Le Dallai Lama. Et je suppose qu’il n’a pas trop apprécié le GBEA sur le Tibet et qu’il est resté, on le comprend, pendant toutes ces années au T-shirt noir col raz. Un parti pris qui l’honore.
Rappelons qu’un bon T-shirt en coton organique a une durée de vie de trois à quatre ans s’il a un double. L’un pour les semaines paires et l’autre pour les semaines impaires. Et puis j’ajouterais cette recommandation toute personnelle : il est bon d’en avoir un troisième identique aux deux autre au cas où l’on s’embrouille dans les lavages d’une semaine sur l’autre. 
Donc deux finissent par être délavés et le troisième, sorte de roue de secours, reste neuf et impec.
Donc en jouant sur les trois T-shirts on peut tenir facilement quatre ans en tenant compte qu’un bon polo est nécessaire surtout dans le compté de Santa Clara où il fait assez frisquet à certaines périodes de l’année. A Frisco, je recommande carrément le pull et parfois le ciré. Mais chacun fait comme il veut. 
De toute manière, il est facile de trouver des T-shirts vendus par lots de trois pour un max de 10 $. Ce qui représente une dépense de 40 $ hors inflation en l’espace de vingt ans. Ce qui n’est pas négligeable pour simplement couvrir le haut du corps.
Mais là il s’est produit une fracture. Dès que la Chine s’est dépêtrée de sa Révolution Culturelle et s’est entêtée à enrichir les dirigeants du Parti communiste chinois qui n'ont plus qu'un seul rêve : parcourir le monde avec un porte-avion atomique, Steve passe sur le champ au T-shirt col Mao. 
A vrai dire, on quitte là la catégorie des lots de trois T-shirts à 10 $ et on rentre dans le T-shirt ouvragé, travaillé par un designer du vêtement, à la limite de la haute couture, contrairement à ce que racontent les détracteurs que nous renvoyons sèchement à leurs positions Antimac. 
Le T-shirt gris à col Mao manches longues est sur des niveaux de prix John Galliano/Jean-Paul Gaultier.
Bon, Steve a bien réussi et il mérite largement de pouvoir s’offrir ce nouveau luxe maintenant que son entreprise est au top mondial en bonne voie pour les mille milliards de $ de capitalisation boursière. 
Surtout qu’il doit les acheter par lots de trois identiques pour garder les bonnes habitudes, ce n’est plus 10 $ le lot de trois, vous vous en doutez bien.  
Les photos de mon Album sont formelles : au Yerba Buena Center, le maillot était neuf!
C’était le troisième maillot de réserve.
Ce qui veut dire que Steve s’est embrouillé dans les lavages avant la mythique keynote du mercredi 2 février 2011 au Yerba Buena Center of the arts, 701 Mission Street. 
Oui c’était le lancement par Steve de l’iPad 2. Un moment choc  éprouvant pour l’extrême sensibilité de l’homme, ému, s’empêtrant dans le rythme des lavages de ses maillots. Mais personne n'a remarqué son maillot neuf car nous étions tous aussi émus que lui.
Mais là un doute m’assaille : n’aurait-il pas pour l’occasion acheté carrément un maillot neuf ? Ce qui voudrait dire qu’il n’a pas trouvé son troisième maillot ? Donc quelqu’un le lui a caché. Ou il l’a perdu ? Une manœuvre de l’infâme Attila Uturgur, le chef des Antimacs?  Je suis pris par un vertige comme en ouvrant Time Machine.
Que s’était-il réellement passé ? J'écarte un moment les Antimacs et j’opte au final pour un bug de Microsoft. Les bugs de Microsoft sont depuis toujours bien plus fréquents que les complots des Antimacs dont la stupidité et l’inefficacité sont légendaires . C’est bien le genre de Trèspetitsoft   de vous faire perdre le fil par des questions sournoises, des renvois hasardeux et de vous coller un toolbar sans que vous en vouliez.
Enquête faite, oui, Steve, sur sa belle terrasse avait ouvert la veille de la présentation au Yerba Buena, donc le mardi 1er février 2011 vers 19h précisément, son iPad2 puis s’est fait apporter un PC pour voir encore une fois la différence. Mesurer ce qui sépare l’ombre de la lumière, la douleur de la félicité, l’embrouille des ingénieurs du cœur simple de l’usager. 
Il enleva son maillot à col Mao pour prendre ses aises. Il faisait exceptionnellement doux ce soir là. Ce qui est rare en cette saison.
Et, voilà. Il s’est planté sur le PC.
Oui. Car Windows Live Mail de Windows7 envoie les photos qu’en passant par accueil/messages photos/ barre en haut de la flèche/ envoyer des photos en pièce jointe en évitant l’envoyer des messages photo ce qui pourrait paraître comme répondant à l’intention. 
Steve, n’abandonnant jamais devant la difficulté, est revenu dans WLM/menu backstage/enveloppe pourvue d’une flèche en haut à gauche/ sélection options/courrier/onglet général dans la zone programme/ messagerie par défaut. Mais rien n’y fit. Puis l’écran s’est gelé. Pourquoi. Mais pourquoi, donc ?
Vous vous souvenez ? Vous comprenez ? Vous sentez l’effroi monter en vous ?
Mais Steve ne se laissa pas prendre. Il s’est mis en position du lotus pour se vider la tête. Il est resté ainsi toute la nuit immobile sur sa sublime terrasse avec Frisco au loin et à quelques pas du rugissant Pacifique, notre père océan. Comme Milarepa le yogi dans sa grotte, résistant aux génies monstrueux.
Le lendemain, son assistante a dû courir lui acheter vite un maillot neuf car Steve est venu torse nu au Yerba Buena Center, sans s’en rendre compte, oubliant son maillot sur la terrasse.  
Le PC lui avait pourtant été offert par Bill. Vous avez tout compris. Bill n'est pas le genre de gars à complot. C'était un vrai bug.
A+ les amis, si le cœur vous en dit, pour une prochaine chronique de Cupertino. Nous examinerons dans le menu et avec la délicatesse qui convient, ce qui sépare les Antimacs et les Phylomacs. Si vous le voulez bien, évidemment.

jeudi 18 août 2011

Antimacs et Philomacs - 2° épisode


Il est grand temps d’aborder la très délicate question des Antimacs et des Philomacs. Pourquoi me direz-vous ? Ne peut-on pas laisser ce sujet de côté et arrêter de vouloir attiser une guerre qui diviserait notre pays, nos partis politiques, nos syndicats, nos familles et même nos amitiés si ce n’est nos amours. 
Mais, je ne reculerai pas devant ce danger et je compte bien y mettre tout le doigté et la délicatesse au traitement d’un sujet aussi sensible que furent les rapports entre l’homme de Neandertal et de Cro-Magnon,  la conquête de la Gaulle par Jules César ou la guerre de Cent ans.
Commençons en toute neutralité épistémologique à planter le décor. D’un côté l’univers Mac et de l’autre, les autres. Jusque là rien d’injuriant ni de pénalisant pour les uns et le reste des autres. Disons que l’univers Mac est composé en majorité de Philomacs et le reste des autres totalement Antimacs.

Il serait tentant de me mettre tout de suite du côté des plus forts. Je ne le ferais pas question de neutralité. Posons-nous donc la question : qu’est-ce qu’un Antimac ?  J’en ai repéré deux dans mon entourage. Leur étude nous permettra d’échafauder une hypothèse de travail. Un homme, appelons-le M. X et une femme que nous appellerons Mme Y conformément au codage chromosomique communément admis.

M. X et Mme Y clament tous les deux : avec le prix que tu as payé ton MacBook Pro 17’, tu aurais pu t’acheter quatre PC portables ! L’argument est fort. Surtout qu’il me fait passer du côté des nantis arrogants éloignés de la vraie France qui souffre. Du côté de ces riches qui n’ont pas besoin de psychotropes pour supporter la douleur de vivre et qui touchent peu d’aides sociales (sauf celles qui sont versées quel que soit le montant de votre patrimoine genre niche fiscale ou autres avantages et ils sont nombreux quand on sait bien payer un homme de loi pour les dénicher).
Le camp des 4X4 arrogants, de ceux qui sifflent la mise en scène de Chéreau au Festival de Bayreuth, qui fraudent massivement les impôts et planquent leurs avoirs dans les paradis fiscaux. 

Vous voyez l’étendue des injures. Je n’ai cure de cette tentative d’intimidation. Et ma réponse cinglante de logique : que ferais-je donc bon dieu avec quatre PC portables ! Et tac.


En passant et entre nous, je ferais glisser à Steve et à Tim, qu’ils pourraient aligner leurs prix en € sur la vraie valeur du $. Et non un pour un. Nous les Européens sommes tout de même des alliés. On mérite bien cette petite faveur qui enlèverait une partie des arguments aux Antimacs qui, s’ils savaient cela, en feraient des gorges chaudes à nos dépens.


Mais le deuxième argument des Antimacs fuse aussitôt : tant d’argent dépensé pour ce que tu fais avec ton MacBook Pro, c’est inutile. Tu tapotes des textes, fais tes comptes, quelques courses en ligne, gère ton courrier, travaille tes photos ou tes vidéos, écoute un peu de musique, vas sur les sites spécialisés de ta banque, de ton FAI ou tes assurances,  cherche des documents, fouille les dictionnaires et les encyclopédies,  cueille l’information sur les forums, écoute la radio, regarde des émissions d’Arte ou de la Cinq que tu as loupées, skype avec tes copains et ta famille… tu peux faire tout cela avec un PC à 500 €.   
Et c’est là que je sors ma botte secrète : et si je veux faire TOUT CELA EN MEME TEMPS. Re tac. C’est là que l’Antimac prend une veste. Se tait.

Je ne leur parle évidemment pas du fameux frisbee couleurs arc en ciel qui parfois mouline on ne sait pourquoi alors qu’un petit avertisseur d’explication serait quand même plus élégant. Une correction incluse discrètement dans une prochaine mise à jour de l'OSX nous donnerait encore plus d’avance technologique et ce petit tour de frisbee serait vite oublié.

Alors disons-le sans retenue : l’Antimac est soit un radin low tech, soit un utilisateur du bout des doigts qui se contente de réexpédier les mails avec photos drôles de Nicolas et ses talonnettes ou le montage Power Point genre très belles photos du Mont Blanc, ou regardez comme ces caniches sont mignons, ou ces interminables sagesses éternelles en proverbes populaires bien vrais et illustrés, ou encore le énième Japon au printemps et le site de Palenque au coucher du soleil avec une délicieuse musique de Jodle tyrolien.

Vous voyez en contraste l’élégante silhouette du Philomac. Ses pas légers dans la rue ou au boulot. Sa tranquillité en famille et son expertise auprès des êtres aimés. Et surtout ce regard clair et doux mais brûlant qui attire tant Brad Pitt ou Jennifer Lopez. Il se sent dans la peau de Steve, libre en maillot à col roulé Mao et en jeans subtilement délavé à la tête de la capitalisation boursière de mille milliards de $, la boîte la plus intelligente du monde. 

Laissons vivre les Antimacs mais leurs jours sont comptés. La cellulite et le mauvais cholestérol les envahiront inexorablement. Les créatures de rêve et les éphèbes en short à fleurs se détourneront d’eux. Et qu’ils soient avertis. Quand nous aurons dépassé la capitalisation boursière de mille milliards de $ , rien ne retiendra LA firme à demander à leur FAI 50% HT de l’abonnement à Internet. Et ce sera répercuté sur leur facture mensuelle jusqu’à l’achat d’un iPad. Steve en rêvait, Tim le fera. Courage Steve, on pense à toi.


 A+ les amis, si le cœur vous en dit, pour une prochaine chronique de Cupertino. Nous ouvrirons le dossier des virus informatiques avec la délicatesse qui convient. Si vous le voulez bien, évidemment.
  

lundi 15 août 2011

Les chaussettes de Steve - 1er épisode


On me dit que Steve ne porte pas de chaussettes. Archi faux. Un simple ctrl/roulette souris sur une photo de lui sur Google Image montre clairement qu’il porte des chaussettes noires.
Ceux qui ont propagé cette ineptie disaient à l’appui de leurs affirmations mensongères, pour le moins, et je n’ouvrirai pas un dossier en diffamation mais l’envie ne m’en manque pas, que Steve recherchait le contact direct avec ses baskets.
D’ailleurs qu’est-ce qui sépare un OSX des neurones de notre cerveau ? Interrogeaient ces gens fourvoyés dans l’erreur.
Rien. Osaient-ils répondre à leur propre question.
Et ils avaient l’outrecuidance d’ajouter : le contact est direct, comme les pied nus et les baskets. Il y a, grâce à Steve, un rapport de continuité entre un Mac et notre matière cervicale comme entre ses pieds nus et ses baskets. 
Cet argument, indigne d’un vrai Phylomac, je m’en veux un peu de le souligner tellement la grossièreté et l’indigence  sont évidentes, se détruit pas son flagrant manque d’observation.
Mais enfin, il faut arrêter de plaisanter. Bien sûr entre un Mac et notre cerveau il y a nos doigts, nos yeux et surtout nos états d’âme. C’est bien sûr nos états d’âme qui brouillent tout. Regardez.
Observez le trouble qui vous envahit quand l’être aimé apparaît là en Skype 5.3 alors que vous prenez le café, un spécial Latin america coffee de Starbucks, 1231 Market Street, dans la cuisine avec la ravissante Betty, l’embrouillamini de votre mental lors de la déclaration fiscale sur le site .gouv ne sachant comment faire ayant quitté la France depuis un moment, l’indisposition légèrement angoissante qui vous saisi à la lecture du mail d’un de vos patrons qui veut savoir où bon dieu vous êtes passé depuis deux jours et même l’état de rage qui vous assaille momentanément quand vous pensez que ce guignol, génial par ailleurs il faut le reconnaître, pense peut-être que vous passez votre temps sur un champ de course alors que simplement vous avez vu votre vieille copine lors de ce déplacement à Fresno pour étudier avec les enfants de l’école comment ils réagissent au trackpad, en étant sûr que lui, le boss, ne quitte jamais Cupertino pour un bled du compté ou du compté voisin mais se prend toutes les missions pour Paris, Londres, Berlin et surtout Bangkok, ah oui Bangkok, et cela ne le regarde franchement pas, ce coup de Fresno, surtout que vous revenez avec un scoop, certains enfants manipulent le trackpad avec le nez . 
Vous voyez les conséquences en termes ergonomiques et de manipulations intuitives ! Du lourd pour Apple.
Il y a aussi l’étrange flottement qu’on éprouve quand Valérie Pécresse nous parle de la crise économique ou cette totale assurance qui nous envahit en regardant sur l’écran la certitude inébranlable de Barack Obama après une affaire avec le Congrès.

Hé, vous voyez bien qu’il y a toujours quelque chose entre notre cerveau et l’OSX. C’est pour cette raison que Steve porte des chaussettes et n’a jamais été pieds nus dans ses baskets. Il y a un rapport de contiguïté entre un OSX et nos neurones. Et non de continuité. Sûr.
Ceci tiré au clair, je le souhaite définitivement, il reste néanmoins l’état des baskets de Steve. Je suis certain qu’ils sont aérés régulièrement sur la terrasse sublime de sa splendide villa bien méritée. Il prend la peine de les enlever et les pose contre le seuil de la baie vitrée. Il reçoit ses invités en chaussettes.

Je vois ces baskets appuyés contre la baie vitrée de la terrasse qui donne sur Frisco au loin et là à trois pas le rugissant Pacifique, notre père Océan. De splendides créatures et des éphèbes en shorts à fleurs évitent les baskets avec peine, le maire de Cupertino, lui, ne les a pas vu et trébuche dessus. Et même le Dallai Lama, pour lequel j’ai une absolue vénération, est tombé ce jour-là, nez  à nez, si je puis dire, avec les baskets de Steve en cours d’aération.

Tandis que les splendides créatures et les éphèbes en shorts à fleurs s’occupaient du team de Steve et que le maire de Cupertino s’éloignait en claudiquant,  lui, Steve, avec son maillot à col Mao et le Dallai Lama en position du lotus regardaient en silence le coucher du soleil en méditant.

Le Dallai Lama très ctrl à l’époque (Steve lui a offert son dernier MAC Book Air et il s’est vite mis  au cmd), était absolument concentré. Et on sentait cette lutte intérieure sous un sourire céleste qui pour tout bouddhiste doit vous arracher de la contingence du transitoire. 
Steve planait avec l’avatar de son iPhone 5 en cours de maturation. On voyait à peine  les frémissements des narines de sa Sainteté qui a fini par mettre à l’abri son nez dans un repli de sa robe safran délicieusement embaumée des parfums des mille fleurs du temple. 
Les doigts de pieds de Steve, dans ses chaussettes noires de l’avant veille, venaient de s’agiter quelque peu en provoquant un léger mouvement d’air quand, dans la non pensée, lui apparu la lumière de l’intuitif absolu. 

A+ les amis, si le cœur vous en dit, pour une prochaine chronique de Cupertino. Nous examinerons dans le menu et notamment le maillot à col Mao de Steve. Si vous le voulez bien, évidemment.



lundi 1 août 2011

Que sont les Chroniques de Cupertino?


La commune de Cupertino est située dans le comté de Santa Clara en Californie. Elle regroupe un grand nombre d’entreprises engagées dans l’informatique. L’ensemble forme la Silicon Valley. Là se trouve entre autres, comme vous le savez, le siège de l’entreprise Apple.

Les Chroniques de Cupertino essaient de donner une vision décalée et essentiellement humoristique  de la vie, des mœurs et des pratiques entrepreneuriales de cette entreprise remarquable mais aussi de cette partie de la Californie d’où viennent les choses avec lesquelles nous bâtirons notre futur incertain.

Le principe : l’humour n’est pas seulement un droit mais aussi un devoir existentiel.

L’humour n’a pas de limites quand il se construit avec les manies et les travers des riches et des puissants mais épargne, quand c’est possible, les pauvres que nous sommes par respect pour notre dénuement.
Les riches, sérieux, rient peu car ils n’en ont pas le temps et même leurs sourires devant les photographes sont calculés. Les pauvres, dissipés, n’arrêtent pas de pouffer pour un rien, font la gueule devant les caméras et perdent par là grandement toute chance de devenir riche.